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30 ANS RADIO MEGA : c'était le 30 septembre, Le Café Littéraire

 

POUR ÉCOUTER LE CAFÉ LITTÉRAIRE C'EST ICI.

 

Radio Méga, les Cafés Littéraires de Montélimar et la Comédie de Valence organisent un café littéraire au bar du Bel Image en ouverture de la 16° édition des Cafés littéraires de Montélimar et des deux mois de festivités que prépare Radio Méga pour fêter ses 30 ans.
À partir de 20h30 vous pourrez, écouter et dialoguer avec Alain Mabanckou. Il viendra présenter son dernier ouvrage "Demain j'aurai 20 ans".

Alain Mabanckou est un écrivain congolais né à Pointe-Noire (République du Congo-Brazzaville) le 24 février 1966. Il a remporté en 2006 le prix littéraire Renaudot pour "Mémoires de porc-épic".
La parution en 1998 de son premier roman Bleu-Blanc-Rouge lui vaut le Grand Prix Littéraire de l'Afrique noire. À partir de cette date, il ne cessera de publier avec régularité, aussi bien de la prose que de la poésie. C'est surtout le roman qui le révèle au grand public, avec notamment "Verre cassé", unanimement salué par la presse, la critique et les lecteurs; puis Mémoires de porc-épic qui lui vaut en 2006 l'obtention du Prix Renaudot. Les deux romans sont parus aux éditions du Seuil, respectivement en 2005 et en 2006.

 


Écrivain en résidence en 2002, il enseigna la littérature francophone à Ann Arbor pendant trois ans avant d'être remarqué par l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) qui l'invite d'abord comme Visiting Professor en 2006 puis le nomme Professeur titulaire (Full Professor) de littérature francophone en 2007.
Il vit aujourd'hui à Santa Monica, en Californie.


Soirée gratuite dans la limite des places disponibles

 

Téléchargez le programme détaillé en version pdf ici

http://www.alainmabanckou.net/

DEMAIN J’AURAI VINGT ANS, Roman, Editions Gallimard. Paru le 19 aout 2010
Dans Demain j’aurai vingt ans, un demi-siècle après L’Enfant noir de Camara Laye, il réussit ce miracle: faire parler le gamin qu’il fut, pour évoquer le Congo-Brazzaville des années 1970-80, la radio qui portait les rumeurs du monde, les voyous qui "prenaient les surnoms d’Amin Dada ou Bokassa Ier", et surtout sa famille qui n’était "ni riche ni très pauvre", mais partagée entre sa "maman Pauline" et sa "maman Martine", l’autre femme de son père. C’est drôle, tendre et bouleversant comme du Pagnol. San-Antonio mène à tout. (...)
Grégoire Leménager, Nouvel Observateur, 19 aout 2010.